Paroisse Notre-Dame de la Mer

Nous sommes très heureux de vous accueillir sur le site officiel de la paroisse Notre-Dame de la Mer à La Seyne sur Mer

Baptême

 

Les démarches pour les baptêmes sont à faire à l’Accueil, à l’entrée de l’église :

– les mercredis de 9h00 à 11h30

– les samedis de 9h30 à 11h00

Tél. 04 94 94 83 95

Adresse @ : notredamedelamer@orange.fr

Le Baptême, début de l’aventure du disciple

Pour la fête du Baptême du Seigneur, dimanche 10 janvier 2010, le pape Benoît XVI a baptisé quatorze nouveau-nés au cours d’une messe célébrée en la Chapelle Sixtine, à Rome.

Dans son homélie, le pape a rappelé qu’aujourd’hui, Jésus se révèle, sur les rives du Jourdain, à Jean et au peuple d’Israël. C’est la première fois qu’en tant qu’adulte, il entre dans la vie publique ». Le baptême du Précurseur est « un baptême de pénitence, un signe invitant à la conversion, à changer de vie parce qu’il s’approche, celui qui baptisera dans l’Esprit-Saint et dans le feu. De fait, on ne peut aspirer à un monde nouveau en restant ancrés dans l’égoïsme et dans les mauvaises habitudes… Le Fils de Dieu, a-t-il poursuivi, sans péché, vient au milieu des pécheurs et montre la proximité de Dieu dans le chemin de conversion de l’homme. Jésus prend sur ses épaules le poids de la faute de toute l’humanité, et commence sa mission en se mettant à notre place, à la place des pécheurs dans la perspective de la Croix ».

Evoquant ensuite les petits enfants sur le point d’être baptisés, Benoît XVI a ajouté qu' »ils recevront en don la grâce du baptême, et l’Esprit-Saint habitera en eux comme dans un temple, en transformant profondément leur cœur… Ils sont baptisés aujourd’hui dans la foi de l’Eglise professée par leurs parents, parrains et marraines et par les chrétiens présents, qui les emmèneront ensuite à la suite du Christ ».

Le pape a aussi souligné qu' »aujourd’hui est un grand jour pour ces enfants. Devenus participants à la mort et à la résurrection du Christ par le baptême, ils commencent avec lui l’aventure joyeuse et exaltante du disciple… Le baptême illumine avec la lumière du Christ, ouvre les yeux à sa splendeur et introduit au mystère de Dieu à travers la lumière divine de la foi. Les enfants qui vont être baptisés devront marcher dans cette lumière toute leur vie, aidés par les paroles et l’exemple de leurs parents, parrains et marraines. Ceux-ci devront s’engager à nourrir par leurs paroles et le témoignage de leur vie les petites lumières de foi des enfants, afin qu’elle puisse resplendir dans notre monde qui marche souvent à tâtons dans les ténèbres du doute, et porter la lumière de l’Evangile qui est la vie et l’espérance« .

« Aujourd’hui encore la foi, a-t-il ajouté, est un don à redécouvrir, cultiver et témoigner. Par cette célébration du baptême, le Seigneur accorde à chacun de nous de vivre la beauté et la joie d’être chrétien, afin que nous puissions introduire les enfants baptisés dans la plénitude de l’adhésion au Christ. Je confie ces petits à l’intercession maternelle de la Vierge Marie. Demandons-lui que, revêtus de ces vêtements blancs, signe de leur nouvelle dignité de fils de Dieu, ils soient pour toute leur vie des disciples du Christ et des témoins courageux de l’Evangile« .Photo-baptême

 

Préparation au baptême

Baptême vient du verbe grec qui signifie  » plonger, immerger « . Le baptême est un rite de passage : avec le Christ nous traversons la mort et nous participons à sa vie de ressuscité. Marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu chrétien, il peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

PARRAIN ET MARRAINE

Une question à la foi: A quoi s’engagent un parrain et une marraine ?

Le parrain et la marraine sont les témoins du baptême (ils signent d’ailleurs le registre de baptême).

Ils représentent la communauté chrétienne. Ils sont aussi là pour aider l’enfant à grandir dans la foi et, particulièrement, pour l’aider à faire sa profession de foi. Ils seront présents lors des grandes étapes de la vie chrétienne de l’enfant : première communion, profession de foi, confirmation,…

Parrain et marraine : comment les choisir ?

Avoir un parrain et une marraine, c’est important pour l’enfant mais quel casse tête pour les parents! Avant de choisir, voici 10 réponses aux 10 questions qui peuvent se poser.

  1. Le parrain que j’ai choisi pour mon enfant me demande ce à quoi cela l’engage : que dois-je lui répondre ?

Que son rôle ne se limite pas à un cadeau par an…mais, qu’avec l’accord des parents, il aura à accompagner cet enfant dans sa croissance tant humaine que spirituelle. Il aura à s’intéresser à lui en créant un lien d’affection et de confiance. Il saura le guider dans ses préoccupations d’adolescent, puis dans son entrée dans la vie active. Certains jouent ce rôle à la perfection, d’autres sont moins motivés, se sentent aussi en désaccord avec l’éducation que donnent les parents. C’est parce que ce rôle est important qu’il convient de choisir un parrain ou une marraine de qualité, avec lesquels on conserve des liens d’amitié malgré les aléas de la vie.

  1. Celle que nous avions choisi comme marraine de notre enfant a déjà 4 filleuls. Elle hésite à accepter. Comment la persuader?

Il est vrai qu’il n’y a pas de limite pour le nombre de filleul que l’on peut avoir. Mais il faut comprendre ceux qui hésitent. Tout dépend de leur situation familiale, du nombre d’enfants , de leurs responsabilités, de leur âge aussi ! Il vaut mieux refuser de parrainer un enfant, même si c’est difficile vis à vis des parents , que d’accepter une mission qu’on aura du mal à remplir. C’est pourquoi les parents doivent bien réfléchir avant de faire leur choix et éviter de mettre en porte à faux des personnes de leur entourage.

  1. Nous aurions voulu deux marraines pour notre enfant au lieu du traditionnel parrain-marraine. Est ce possible?

Ce genre de parrainage n’est pas prévue par le droit de l’Eglise ni par la tradition des derniers siècles. Mais un parrain et une marraine ne sont pas non plus indispensables. Un(e) seul(e) suffit, même si la coutume privilégie la présence des deux, symbole du couple parental. Il est aussi possible de choisir un couple marié comme parrain et marraine d’un même enfant. C’est souvent une bonne idée, car ils auront ensemble le souci de leur filleul.

  1. La marraine que nous avions choisie pour notre enfant ne s’occupe pas du tout de lui. Est-il possible d’en changer?

Et bien non ! C’est dommage, sans doute. Car, il peut arriver beaucoup de choses après le baptême d’un enfant : conflits familiaux, rupture de liens, indignité de la personne choisie. Et même décès…Mais remplacer un parrain ou une marraine, présent au jour du baptême et ayant signé le registre, est impossible. En effet, ils ont été les témoins devant l’Eglise que le baptisé pouvait être accueilli par la communauté. Cela dit, on peut demander à des personnes de son entourage en qui on a vraiment confiance de suppléer ces parrains ou marraines déficientes. On parlera alors de marraine ou de parrain « de coeur »

  1. Pouvons-nous demander à mon neveu de dix ans d’être le parrain de notre enfant?

Cela dépend. Si ce jeune mène une vie cohérente avec la foi catholique, s’il a fait sa première communion, s’il est confirmé ou qu’il se prépare à la confirmation, ce sera possible. Mais c’est au prêtre ou au diacre d’ en décider. La règle veut que les parrains marraines aient 16 ans accomplis, qu’ils soient baptisés, qu’ils aient fait leur première communion, et si possible qu’ils soient confirmés et aptes à remplir cette fonction.

  1. La marraine à laquelle nous avons pensé pour notre enfant n’est pas baptisée. Est-ce grave?

Si le parrain est baptisé, elle pourra être « marraine de coeur » »uniquement, et ne signera pas le registre. Elle aura auprès de votre enfant un rôle d’accompagnement humain et non ecclésial. Pendant la célébration elle pourra lire un texte, à condition bien sûr qu’elle soit croyante. Par contre, il faut impérativement que le parrain soit baptisé, qu’il ait fait sa première communion et qu’il soit, si possible, confirmé.

  1. Le parrain que j’ai choisi est baptisé mais n’a pas fait sa première communion. Peut-il tout de même être parrain?

A priori non. Sauf encore une fois si la marraine choisie est baptisée et a fait sa première communion. Dans ce cas, ce parrain sera simple « témoin »et il signera comme tel le registre.

  1. Nous avons demandé à deux membres de notre famille d’être le parrain et la marraine de notre enfant. Ils sont baptisé, confirmés, mais non pratiquants. Faut-il que nous en changions?

Tout dépend de ce qu’on appelle « non-pratiquants » On peut avoir une vie cohérente avec la foi chrétienne et la mission du baptisé sans aller régulièrement à la messe. Si les parents sont engagés à fond dans leur vie chrétienne, choisir des parrains et marraines non pratiquants peut se comprendre. Mais il ne faut pas oublier que les parrains et marraines ont une mission d’aide aux parents dans l’éducation religieuse de leurs enfants. C’est un peu dommage, même si les liens affectifs sont forts, de choisir deux personnes non pratiquantes. Devant de semblables situations, certaines communautés paroissiales proposent aujourd’hui qu’un de ses membres « parraine » un enfant. Sans se substituer aux parrains marraines choisis par les parents, ce parrain aura à coeur de manifester le souci de la communauté envers ce nouveau baptisé.

  1. La parrain que nous avons choisi est baptisé, confirmé mais non croyant. Il est très touché de cette demande mais refuse de prendre la parole pendant le baptême et de répondre aux questions du prêtre. Que faire?

Situation des plus classique…et tout à son honneur. On ne peut en effet l’obliger à professer sa foi en l’Eglise catholique. Dans ce cas, il faut, par respect pour lui, choisir une marraine croyante, pratiquante, et lui proposer d’être « témoin » et de signer le registre après la célébration. Il pourra ainsi veiller, comme il le désire, à la croissance humaine de l’enfant.

  1. Pouvons-nous demander à un ami de parrainer notre enfant, sachant qu’il est divorcé remarié?

Il est possible de prendre comme parrain ou marraine une personne divorcée-remariée, à condition qu’elle mène une vie chrétienne authentique.

PARRAIN OU TÉMOIN: QUELLE DIFFÉRENCE?

Stricto sensu, quand l’Église parle de « parrain », elle désigne selon le droit canon (872-874) et les préliminaires du rituel du baptême, un baptisé confirmé, ayant fait sa première communion et ayant au moins 16 ans. Toute autre personne ne correspondant pas à ces critères ne peut donc être appelée du titre de « parrain ». bien sur, et les faits l’exposent, des exceptions sont possibles, au cas par cas et après un discernement attentif de la personne ad-hoc, en général le curé de la paroisse en communion avec son évêque.

En observant un formulaire « d’Acte de baptême »  vous lirez dans l’espace réservé aux signatures (le ministre, le père, la mère; le parrain, la marraine et le baptisé) qu’il y a également la mention « le témoin ».  Quelle est « l’identité » du témoin pour la signature dans le registre de baptême ?

Est « témoin » pour un baptême « une personne baptisé appartenant à une communauté ecclésiale non-catholique, et admis avec un parrain ou une marraine catholique ». Ainsi n’est en aucun cas « témoin » – pour la signature du registre de baptême- une personne d’une autre religion (musulmane, juive,….) ou une personne non-baptisée par choix (athée, agnostique, etc…) dans la foi chrétienne.

Voir le Code de Droit Canonique : can. 874 – § 2. Un baptisé qui appartient à une communauté ecclésiale non catholique ne sera admis qu’avec un parrain catholique, et alors seulement comme témoin du baptême. Ne parlons pas alors pour ce dernier de « parrain de cœur », ce serait introduire la confusion.

Comment en effet un non-croyant, ou de religion différente pourrait-il être celui qui fait naître à la foi catholique ? Comment quelqu’un d’extérieur à la communauté ecclésiale pourrait-il « parrainer » dans ladite communauté ? C’est logique…

Il ne faut donc pas confondre parrain et témoin, et vouloir faire jouer au témoin le rôle de parrain. Ce n’est pas parce qu’il suffit d’un parrain pour être baptisé qu’on peut lui adjoindre un semblant de parrain-marraine.

Le sens des 5 étapes symboliquesBaptême

Les cinq étapes de la célébration à l’église.

Baptême de l’enfant.

Le célébrant vous demande, une nouvelle fois, si vous souhaitez le baptême de votre enfant. Après votre acquiescement il verse, par trois fois, l’eau sur le front de l’enfant. Il prononce la formule millénaire : « Je te baptise au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit ». En chantant l’Alléluia, vous laissez éclater votre joie, la joie du Christ ressuscité.

Saint-ChrêmeLe saint-chrême.

Le célébrant répand cette huile parfumée. Saint Paul explique que les chrétiens doivent respirer la « bonne odeur du Christ ». Le nom Christ vient du même mot que saint-chrême. Le Christ a reçu l’onction de Dieu, il est le messie, le « sauveur » attendu.

 

Le vêtement blanc.Vêtement blanc

Vous pouvez alors revêtir votre enfant d’une robe ou d’une cape blanche. La blancheur traduit la vie nouvelle du Christ transfiguré, de Jésus Ressuscité…

Le cierge.Cierge

La lumière, allumée au cierge pascal est remise au père ou au parrain. Le cierge indique que votre enfant devra croître à la lumière de cette vie nouvelle. C’est par cette belle lueur que votre enfant, désormais, est éclairé.

 

Signatures registresEnvoi de l’assemblée et signature des registres.

Vous pouvez confier votre enfant à Marie, mère de Jésus, en chantant un Je vous salue Marie ou un autre chant à la Vierge. Puis, signer les registres avec le parrain et la marraine. C’est désormais dans la vie de tous les jours que tous auront à témoigner de leur joie de croire auprès du nouveau baptisé.

Pourquoi met-on de l’eau sur la tête de ceux qui se font baptiser ?

Quel est le sens symbolique de l’eau?

« Personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume des cieux  » Jean 3, 1-8

On dit  » nager dans le bonheur « ,  » être comme un poisson dans l’eau « . L’eau, c’est la vie. Pour les hommes, les bêtes, les plantes. Surtout dans les pays souvent secs comme le pays de Jésus, où on cherche les puits. Pas de vie sur terre sans la présence de l’eau. L’eau nourrit la vie. Elle est sa condition, son synonyme. C’est pourquoi l’eau est le symbole du baptême. Être baptisé, c’est être plongé dans l’amour de Dieu.

Il faut plonger dans l’eau pour ensuite renaître à la vie. Jadis le futur baptisé s’approchait de la piscine ou du cours d’eau, où il allait être plongé. L’eau coulait, et son bruit même rendait  grâce au Créateur, comme aujourd’hui quand elle bruisse dans le baptistère.

L’eau renvoie à la promesse de Jésus de donner une  » eau vive  » qui comble la soif de l’homme pour toujours. L’eau renvoie enfin à la victoire du Christ sur le mal et la mort. L’eau, en effet, symbolise aussi les forces du mal (la mer déchaînée, les eaux du déluge..) Jésus les aura traversées par sa
résurrection, nouvelle et définitive libération. Dans son combat, il aura aussi vaincu celui que l’Eglise appelle ‘l’auteur du mal  » et que la Bible nomme le tentateur, le diviseur (ou diabolos en grec : diable, ou Satan).

L’eau sert aussi à laver. Avant Jésus, Jean, le prophète, plongeait les gens dans les eaux du fleuve Jourdain pour qu’ils soient comme lavés de leurs péchés. On le surnommait  » le Baptiste « .

Lors du baptême, le célébrant verse l’eau, par trois fois, sur le front du baptisé, ou, toujours par trois fois, il le plonge dans l’eau. Et il prononce la formule millénaire : « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit  » Le baptisé est plongé dans la mort  et la Résurrection du Christ. Il meurt au péché. Renaît d’une vie nouvelle. Un baptême prend tout son sens quand il est célébré la nuit de Pâques.
 

Jésus a repris ce geste pour ses disciples. Ce baptême est l’entrée dans la vie chrétienne comme dans une vie toute neuve. Et après sa mort et sa résurrection, ce baptême a pris un nouveau sens : c’est comme si on ressortait de l’eau après avoir failli se noyer. Pour se rappeler que Jésus n’a pas
été englouti par la mort : Dieu l’a ressuscité.

Nous aussi, par le baptême, nous sommes vainqueurs, avec Jésus, de tout ce qui fait mourir et de tout ce qui fait peur. De qui aurions-nous peur? Dieu, le Père de Jésus, nous dit à nous aussi, comme il l’a dit à Jésus, qu’il est notre Père. Et il nous donne la force de son Esprit.

C’est vrai que tout cela, on le comprend mieux quand un enfant ou un adulte est vraiment plongé dans l’eau pour être baptisé. Le mot baptême vient d’un mot grec qui signifie plonger. Mais il faut aussi s’en souvenir quand on se contente de verser seulement un peu d’eau sur le front.

Pourquoi la lumière est si importante lors d’un baptême ?

Après l’eau, la lumière est le symbole essentiel du baptême.

 » Eveille- toi, toi qui dors, lève toi d’entre les morts et sur toi le Christ resplendira  » Paul aux Ephésiens 5,8-14.

Le Christ a dit qu’il était la lumière.

Il s’agit désormais de vivre dans sa lumière ! Mais aussi d’être une lumière pour les autres, une lumière fragile comme une flamme peut-être, mais rayonnante comme une braise qui crépite.

Au jour du baptême, la lumière, allumée au cierge pascal, est remise au père ou au parrain.

Elle indique combien le nouveau baptisé devra croître, dans la vie comme dans la foi, à la lumière de cette vie nouvelle. Le cierge pascal est allumé chaque année le Samedi saint, dans la nuit. Sa lumière symbolise la sortie du Christ de l’obscurité du tombeau et sa résurrection.

C’est par cette lumière divine que le baptisé, désormais, est éclairé.

Conservez le cierge du baptême, vous pourrez le rallumer lors des grandes occasions, comme par exemple la Première communion ou la confirmation.